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Médiations

Vous trouverez dans ces pages tous les renseignements sur ce que propose AMORIFE International concernant les médiations conventionnelle et judiciaire, loin de tous les érostrates qui s’emploient à détruire le concept même de médiation (cf en bas de page) :

LA MEDIATION CONVENTIONNELLE (Article 1530 du CPC, Code de Procédure Civile)

La médiation conventionnelle est engagée en dehors de toute procédure, ce qui ne signifie pas qu’il n’y ait pas de procédure en cours mais ce sont les personnes ou les parties qui désignent le médiateur.

LA MEDIATION JUDICIAIRE (Article 131-1 du CPC, Code de Procédure Civile)

La médiation judiciaire est proposée par un juge avec l’acceptation des personnes ou des parties. Le juge désigne le service de médiation ou éventuellement un médiateur.

LA MEDIATION DE LA CONSOMMATION (Article L611.1/2/3/4, Article L612.1/2/3/4/5, Article L613.1/2/3, Article L614.1/2/3/4, Article L615.1/2/3/4, L616.1/2/3 et Article L641.1 du nouveau Code de la Consommation entré en vigueur le 1er juillet 2016 (il remplace le Code de la Consommation créé en 1993))

La médiation de la consommation a été instituée en France par l’Ordonnance N° 2015-1033 du 20 août 2015 relative au règlement extrajudiciaire des litiges de consommation dont les modalités pratiques ont été précisées par le Décret N°2015-1382 du 30 octobre 2015 et le Décret N°2015-1607 du 7 décembre 2015 relatif aux conditions de désignation des médiateurs d’entreprise. L’Arrêté du 15 décembre 2015 signé par Emmanuel MACRON, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, porte la nomination à la commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation.

LA MÉDIATION CE N’EST PAS N’IMPORTE QUOI !
Ou comment l’intitulé d’une formation peut tromper la population : « L’approche Médiation » n’a rien à voir avec la médiation !

Le titre de la formation « l’Approche Médiation », est un titre trompeur. Si le contenu de cette formation, à destination des travailleurs sociaux dans le cadre de la Protection de l’Enfance, est tout à fait louable, elle n’a rien à voir avec la médiation à proprement parlée. Améliorer ses interventions professionnelles grâce à l’apport de nouveaux concepts, de nouvelles méthodes, améliorer son éthique professionnelle grâce à des échanges avec d’autres professionnels, ne transforme pas un professionnel dans sa qualité première. Un travailleur social, quelque-soit son éthique professionnelle, reste un travailleur social. Améliorer la prise en charge de la gestion des conflits avec des outils nouveaux apportés par des médiateurs qui, eux-mêmes, ont appris l’usage de ces outils venant d’autres champs professionnels, n’autorise pas l’utilisation du mot « médiation » dans une approche conceptuelle basée exclusivement sur la recherche d’une amélioration des compétences dans la prise en charge des familles dans les situations délicates de la Protection de l’Enfance. Le mot « médiation » accroché à n’importe quel concept renvoie vers toutes ces personnes qui se proclament « médiateur(e) » sans avoir de formation adéquate. Obtenir une attestation de formation n’est pas anodin. Une attestation en « approche médiation » peut donc apporter une confusion dangereuse tant de la part des stagiaires ou étudiants, que de la part des employeurs de ces mêmes travailleurs sociaux, sans parler ici de personnes peu scrupuleuses qui pourraient s’approprier le mot « médiation » dans une nouvelle fonction au sein d’un service existant. Il devient ainsi urgent de modifier le titre de cette formation dispensée partout en France et qui prête à confusion. En conclusion nous vous livrons deux publications très bien faites : « La médiation et ses humbles tisserands du dialogue » par Michèle GUILLAUME-HOFNUNG, Août 2016, cliquez ici : La Médiation et ses humbles tisserands du dialogue et « LA LETTRE DES MÉDIATIONS N° 3 » par Jean-Pierre BANAFÉ-SCHMITT, Avril 2017 :LA.LETTRE.DES.MÉDIATIONS.N°3.JPBS-Avril2017

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